Fermeture photoblog

Chaque début d’année, il est de coutume de faire une liste de résolutions à appliquer. Étant donné que je suis du genre à faire des « états des lieux » assez régulièrement, à conceptualiser en passant rarement à l’étape du concret, je m’étais fait une petite liste sans grande conviction. Sauf que, tel un ruisseau prenant de l’ampleur, certaines pensées, certaines envies se font plus présentes. Parmi celles-ci, l’envie de me concentrer. Dans cet objectif, j’ai décidé de « fermer » différents sites, dont ce photoblog. Pas au sens propre, il restera ouvert pour ceux qui voudront parcourir les archives. Juste que je n'y ferai plus aucune mise à jour.

Si vous voulez suivre la suite de mes pérégrinations imagées et lettrées, vous pouvez vous inscrire sur facebook et m’ajouter à vos « amis » , ou alors enregistrer l’adresse où sera « centralisé » ce que je partagerai sur Internet : http://pascal.lamachere.free.fr/

(pour l’instant, cette adresse renvoie au blog littéraire aussi hébergé par 20six, mais j’y mettrai bientôt « autre chose » )

9.1.09 13:20, Commenter

Pieds rêveurs et bond lunaire

Pieds rêveurs

montage photographique pieds rêveurs vers bond lunaire, pieds en dessous de la lune


Bond lunaire

montage photographique pieds rêveurs vers bond lunaire, pieds en dessous de la lune

Envie de marcher sur la lune ?

Attention à ne pas se louper, ça pourrait faire mal...

Deux pieds en l'air pour l'homme,
Un bond de géant pour le rêveur,
Mais gare aux trous noirs !

© Pascal Lamachère - 31 octobre 2008

2.11.08 19:59, Commenter

Une histoire de feu d'artifice (petit conte)

photographie de feu d'artifice du 14 juillet 2008 à Toulouse, tiré depuis la prairie des filtres

Il était une fois, dans un siècle lointain, Euterpe et Uranie…

Prises par une euphorie mutine, le long de l'allée centrale du jardin céleste, elles s'amusaient avec l'arc d'Apollon enfant…

Elles commencèrent par jouer avec des branchages trempés au préalable dans la grande fontaine du milieu, la source de vie. Une fois les feuilles bien imbibées, Uranie les embrasa à la manière des étoiles, Euterpe insuffla la naissance d'une mélodie, de l'étincelle à chaque soubresaut des flammes.

Pendant ce temps, leur demi-frère, allé faire une autre polissonnerie, avait eu assez de grains pour revenir, mais il les observa sans chercher à les réprimander. Et même, quand elles se mirent à décocher plus haut, à maîtriser leur art dans ce petit jeu, à faire frémir l'air de notes enivrantes, à diversifier les formes et user toutes les couleurs de l'arc-étoile, à ne faire plus qu'une, il y ajouta l'objet de son larcin : les foudres de Zeus.

Il en résultat un faux big-bang en accéléré, la naissance de fausses galaxies... à en faire pâlir de jalousie le soleil qui, jusqu'alors, était le seul à briller avec autant de flamboyance dans l'infini emprisonné entre les murs de la Voie lactée. D'ailleurs, au paroxysme de « l'événement », le conducteur du char de la fleur de feu prit ombrage, s’arrêta… et, peu après les derniers relents, la dernière écume artificielle, il finit par s'évanouir dans le néant d’un trou noir.

Ce ramdam n'échappa évidement au maître des lieux qui mit toute la faute sur celui qui allait devenir Phébus et avoir la tâche d'amener au bon ciel le char. Mais ceci est une autre histoire, et dans celle qui nous intéresse, l'important est que des humains de la terre de Chine eurent la chance d'assister au spectacle divin depuis les tréfonds de leurs noisettes bridées…
Ils tentèrent de le reproduire, mais durent faire des compromis à cause de leur sauce limitée, et ce malgré le concours murmuré des muses venues les visiter ; les deux du premier feu d'artifice avec de temps à autre certaines de leurs soeurs avides de nouvelles créations et de faire au mieux avec les « moyens du bord », tout en les développant.

Bien que la capacité soit devenue à notre portée, la perfection originelle ne fût cependant pas retranscrite et tomba petit à petit dans l'oubli, à moins qu'un jour un inspiré arrive à s'ouvrir totalement aux paroles d'Euterpe et d'Uranie… et que Phébus obtienne clémence et qu’il lui soit trouvé un remplaçant.

Toujours est-il que les conteurs, les artistes, les voyageurs et les sciences bougeant, évoluant sous les effets de chronos, l'engouement toucha de nombreuses cultures, le feu artificiel fût décliné et la relative perfection humaine fût atteinte à de maintes reprises...

C’est ainsi qu’une belle soirée de 14 juillet 2008, sur les berges de la Garonne, en marge de la prairie des filtres…

Une myriade d'étoiles dans le ciel,
aussi éphémères qu'une filante,
aussi éblouissantes qu'une nova,
aussi frétillantes qu'un lézard,
aussi ébaubissantes qu'une aurore boréale,
aussi bruyantes que le feu au poudre du canon,
aussi mélodieuses que les flots qui s'écument,
aussi utiles, palpables et réelles qu'une pensée existentielle,
aussi éparses que des touches de peinture lancées par une main de maître...

... éclatèrent et enivrèrent la mire au rythme d'une symphonie, jusqu'à la lie du final, pour peu qu'elle y ait été « sensible ».

© Pascal Lamachère - Juillet 2008

Si vous êtes sur facebook, pour zyeuter d'autres photographies du feu d'artifice, cliquez ici

30.9.08 22:35, Commenter

Précisions exposition photo « Insomnie » au centre culturel Bellegarde de Toulouse

Oyez, oyez,

Au programme de l’exposition, une 20 ène de jolies photos mises en valeur sur des bâches grand format. Les unes à la suite des autres, elles content une histoire : celle de l’insomnie qui prend « au corps de l’esprit », donne envie de danser jusqu’au bout de la nuit, l’imaginaire qui « torture » les tripes de l’âme, l’élan créateur qui tient éveillé ou la simple envie de prendre un bain de songe les yeux ouverts sur le monde, l’univers.

L’exposition concerne des photographes amateurs et plus confirmés réunis autour de cette envie de partager leur passion entre eux (nous) et avec le « public » que nous espérons nombreux. Maintenant que j’en sais un peu plus sur mes comparses, mais pairs, les heureux élus, je vous les présente :



Romain Laurendeau :
C’est le lauréat de l’exposition. Comme il l’indique sur sa fiche, son travail se partage entre reportages et recherches artistiques de façon complémentaires et interactives. En effet, l'expérimentation artistique lui sert bien souvent en reportage et de même, il lui arrive d'utiliser une approche de reportage à des fins artistiques.

Les thèmes de ses sujets personnels sont pour la plupart simples, choisis uniquement pour l'impact émotionnel qu'ils suscitent en lui. Malgré la diversité de ces sujets, on pourrait néanmoins dire que tout son travail se résume à la passion, l'humain. Qu’il observe autour de lui.

Par le dialogue instauré entre ses disciplines et la cohérence implicite de ses sujets, il s’'efforce de construire et de faire sans cesse évoluer un regard photographique qu’il veut le plus personnel possible.

Pour consulter ses galeries photos sur son espace sfr, cliquez ici



Frédérique Gaillard : Titulaire d'un DESS Archives et Images, Frédérique Gaillard travaille depuis 2005 comme chargée de mission dans une photothèque. En 2007, elle a achevé un Master 2 recherche Arts plastiques dont le sujet était « Le photoreportage dans la continuité de la peinture d’histoire ».

En 2005, elle a débuté la série « Traces d’habitat ». Ce regard singulier sur les conditions de vie des sans-abri est porteur d’un parcours photographique personnel où s’entrecroisent photoreportage et photographie plasticienne : une approche transversale de la photographie qui n’a cessé d’être au centre de ses recherches.

Pour consulter ses photos sur son espace sfr, cliquez ici


Vincent Teuliere : Né en 1972, Vincent Teulière, photographe amateur, vit et travaille à Toulouse.

Sa photographie embrasse un large spectre; des paysages naturel, urbains ou encore industriels, en passant par des autoportraits ou des portraits intimistes de ses proches.

Son travail est fortement imprégné par l'impressionnisme et le surréalisme, s'appuyant sur des juxtapositions de couleurs, des pauses longues et des ambiances surnaturelles, traduisant dès lors un sentiment de réalité altérée.

Pour consulter ses galeries photos sur son espace sfr, cliquez ici


Marouane Essougdali : Sa principale source d’inspiration ? Comme il aime à le dire « La vie… Je prends mes photos lors que l’opportunité se présente ».

Je trouve qu’il a une recherche originale dans le flou qu’il rend artistique avec un cadrage très intuitif, très bien choisi.

Pour consulter ses galeries photos sur son espace sfr, cliquez ici


Louisiane Lebas : Son père a toujours fait de magnifiques photos et c'est ce qui l'a poussée à faire également de la photographie. Maintenant étudiante en première année de médecine, elle aime plus que tout partager sa passion et faire aimer la photographie.

A mon sens, elle fait de jolies photos qui titillent l’imaginaire, font voyager.

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Marlène Jousselin : Pour cette jeune passionnée de 19 ans, « L’art est le meilleur moyen de s’exprimer, d’apprendre sur soi et sur le monde qui nous entoure… L’art est un outil qui permet à l’individu de rêver, sentir, parler, pleurer, rire… »

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Artem Tchaikovski : Originaire de Russie, lauréat de plusieurs concours, je qualifierai son travail et son approche de « haut en couleurs », trouvant sa source dans l’art de la retouche pour réunir, allier peinture et photographie.

Pour consulter ses galeries photos sur son espace sfr, cliquez ici



Pascal Lamachère… Qui s’est celui-là ? :P Bah, euh… R.a.s :P. Plus sérieusement, si vous tombez sur ce blog par hasard, que vous ne connaissez rien de moi… ben, lisez, flânez sur les pages et vous en saurez plus ;P. ‘fin, je peux préciser que vous pourrez constater que mes photos sont « amateurs » et que je n’ai pas eu (encore) une démarche aussi aboutie/réfléchie que les autres exposants (en dehors d'en faire un support, une muse à ma « plume » ), mais j’espère que vous en apprécierez quelques unes, dont la photo de quartier de lune qui a été sélectionnée.


Pour rappel, l’exposition est gratuite, libre de ballade des yeux et a été mise en place, a pu être dégustée des mirettes depuis mercredi dernier et pourra l’être jusqu’au mercredi 17 septembre 2008 inclus, dans les jardins du centre culturel Bellegarde (cf adresse et plan sur cette note, cliquez ici ).

p.s : l’entrée est libre, gratuite, mais le centre culturel a des horaires que voici : du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 18h & samedi de 09h30 à 12h30

1 Commentaire 6.9.08 14:02, Commenter

Une histoire d'insomonie, exposition photos d'insomoniaques à Toulouse

Oyez, oyez,

Dans le cadre du montage d'une exposition en parallèle à l’exposition pro « Insomnie » (exposition du 5 septembre au 22 octobre dans le jardin Raymond VI, musée des abattoirs de Toulouse), une de mes photographies a été sélectionnée sur ma page, mon espace sfr consacré à (cliquez ici). Le jury était composé de photographes, de représentants des médias, de l’association Biz’Art Populaire et de SFR. La photographie "élue" est "La lune croquée". Quelques autres graines de talent, des photographes amateurs ou plus confirmés qui en sont déjà au stade de fleur-oeil (vous savez, cette espèce de plante qui donne des fleurs en forme d'appareil photo et qui a en son centre un oeil scrutateur), ont évidement eu la même chance que moi et vous pourrez donc admirer toutes ces "créations" sur "imprimés" dans le même cadre. Non, ce n'est pas un cadre dans lequel on emmaillote nos souvenirs de vacances ou des peintures, il s'agit d'un "lieu". Mais vous l'aurez compris ;op.

Bref, l’exposition sera mise en place et pourra être dégustée des mirettes du 3 au 17 septembre 2008 dans les jardins du Centre culturel Bellegarde. Je vous "invite" donc à vous y rendre.

Adresse : 17 rue Bellegarde - 31000 Toulouse

Plan :

plan indiquant la position du Centre culturel Bellegarde qui se trouve à Toulouse, toulousain

@ peluche
Pascal

p.s : n'hésitez pas à participer aux ateliers d'écriture du blog littéraire http://touga.20six.fr/touga/cat/701287/

28.7.08 20:26, Commenter

Triptyque toulousaine

photographie d'un bout du square du Général Charles de Gaulle avec banc et aménagement kitsch

photographie d'un bout de la rue du Taur avec clocher basilique saint-sernin en vue

photographie clocher basilique saint-sernin de Toulouse

photographie clocher basilique saint-sernin de Toulouse



photographie d'un bout de la place Saint-Sernin autour de la basilique

photographie d'un bout de la place Saint-Sernin autour de la basilique


Voilou trois « lieux » de Toulouse utilisés comme « cadre » pour le début du roman Les pages déchirées que vous pouvez suivre sur mon blog littéraire (cliquez ici). Je devrais pouvoir continuer à y partager une page ou deux chaque mois...

La première photographie représente un bout du square du Général Charles de Gaulle, place verte derrière le Capitole. La seconde un bout de la rue du Taur avec le clocher de la basilique Saint-Sernin en vue. Les trois photos suivantes représentent le clocher et un bout de la basilique qui trône sur la place, voitures et passants viennent flirter avec ses frontières, ses grilles, ses murs. Jours de marché, le week-end essentiellement, la place Saint-Sernin est envahie par les étals des marchands, les pèlerins de l'usagé, les chineurs... C'est des bouts de cette place qui sont sur les deux dernières photographies.

Pour ma part, je n'ai encore jamais flâné sur le marché aux puces - aussi nommé marché forain - dont il est question dans la première suite du premier chapitre, je me suis appuyé sur des photographes vues sur le web puis j'ai laissé travailler mon imagination. J'essayerai d'y faire un tour un de ces jours pour vous y capturer quelques images, histoire de.

@ peluche
Pascal

1 Commentaire 5.6.08 18:08, Commenter

Quelques graffitis toulousains

photographie d'un graffe toulousain au dessus d'un casino, dans la rue de Leon Gambetta

photographie de graffitis toulousain non loin du stade Ernest-Wallon, au bord du canal du midi, sur des bâtiments de stockage, des entrepôts

photographie de graffitis toulousain non loin du stade Ernest-Wallon, au bord du canal du midi, sur des bâtiments de stockage, des entrepôts


Dans l'ombre des murs,
graffeurs y posent couleurs,
leur inventent formes...

© Pascal Lamachère - mai 2008

20.5.08 23:40, Commenter